Culture

Mercredi 5 décembre 2007

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D'ou vient l’expression “Oncle Sam” ?

 

En voilà une question existentielle pour ceux qui s’intéressent ou vivent aux USA.

 

Certes, l’ “Oncle Sam” est le personnage qui représente les USA.

Mais d’où peut bien venir cette expression ?

Et bien voici la réponse (merci Wikipedia entre autres !).

 

 

La petite histoire

Les historiens s'accordent à penser que le terme fut utilisé pour la première fois pendant la guerre contre l'Espagne en 1812 et attribuent sa création à Samuel Wilson, un entrepreneur travaillant dans le conditionnement de viande pour l'armée américaine. Alors que le gouverneur de l'Etat de New York de l'époque et ses conseillers vinrent visiter l'usine, l'un d'eux demanda à un ouvrier la signification des initiales "E.A.-U.S." inscrites sur chaque fût de viande. L'ouvrier répondit que les initiales E.A. signifiaient Elbert Anderson, le nom d’un des associés de la société. En plaisantant, il ajouta que les initiales U.S. signifiaient "Uncle Sam Wilson". L'anecdote fit son chemin et à la fin de la guerre, le surnom était adopté.

Samuel-Wilson.jpg












"Uncle" Samuel (US) Wilson

  

 

Il ressemble à quoi l’Oncle Sam ?

D'une manière générale, l'Oncle Sam est représenté comme un grand homme assez âgé, portant de longs cheveux blancs,  une barbichette. Il est coiffé d'un chapeau haut-de-forme aux couleurs de la bannière étoilée (“Star spangled banner” ou “Stars and Stripes” en anglais), porte un nœud papillon rouge, une veste queue de pie bleue, parfois étoilée et un pantalon rayé rouge et blanc, le tout rappelant le drapeau des États-Unis. Andrew Jackson, 7e Président des États-Unis de 1829 à 1837, a servi de modèle au personnage. Sa carrière politique commença lors de la guerre de 1812, et coïncide avec l'affirmation du personnage.




Billet-de-20-dollars.jpg









Le "Twenty Bucks Bill" avec Andrew Jackson






Le saviez-vous ?

- Aujourd’hui, après la statue de la liberté, à New York, Oncle Sam est probablement la personnification la plus célèbre des États-Unis. Il a vaincu en popularité d’autres personnifications des USA tombées depuis bien longtemps aux oubliettes (Columbia, Brother Jonathan…)ut - Oncle Sam a été utilisé pour la première fois dans une bande dessinée politique dessinée par Thomas Nast. Ensuite il a été utilisé à plusieurs reprises pour recruter dans l'armée. Enfin, il fut également utilisé comme personnages dans différents films, dessins animés et bandes dessinées. On retrouve aujourd'hui assez régulièrement cette expression dans différents médias (presse écrite, romans, cinéma...).

Uncle-sam-by-nast-1860.jpg  
















L'Oncle Sam dessinée par Nast




Oncle-Sam.jpg

 
 

 














Qui veut aller en vacances en Irak ?

  

 

- En 1961, le Congrès a reconnu à « Uncle Sam Wilson » l'origine de ce symbole des États-Unis, même si cette hypothèse est aujourd'hui remise en cause.
- Le terme « Oncle Sam » est aussi souvent utilisé comme un synonyme des États-Unis, il désigne parfois plus spécifiquement le gouvernement américain.

- Le chapeau haut de forme de l'oncle Sam sert de logo au club de baseball des New York Yankees. Le chapeau repose sur une batte qui forme la ligne verticale du "k" de Yankees.

- Sam, la mascotte des jeux olympiques d'été de Los Angeles en 1984 a été dessiné par Robert Moore et ses associés des Productions Walt Disney. Ce pygargue (rapace) à tête blanche (autre symbole des États-Unis) personnifié emprunte son nom et son chapeau à Oncle Sam.





NY-Yankees.jpg

 
Logo des New York Yankees, l'équipe de Base-Ball de NY

 







Sam-Los-Angeles-1984.jpg





La mascotte des JO de Los Angeles en 1984


Pour en savoir plus, voici les sources :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Oncle_Sam

http://www.amb-usa.fr/az/o/onclesam.htm

http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20060808131321AAKapYp

 

 

Article à venir… Oncle Ben’s…non ça va je plaisante (quoi que!).

 

 

 

Par Black Sabbath 43
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Jeudi 11 octobre 2007

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Après un mois passé à toute vitesse à New York (et oui déjà !), et bien installé dans Big Apple, il était temps d’aller voir ce qui se passe ailleurs. Donc ce samedi 6 octobre, après quatre heures de bus chinois (compagnie Fung Wa, les bus les moins sûrs de New York !) et nous voici à Boston, surnommée « Bean City » car il parait que c’est la grande spécialité du coin…même si on a pas vu la queue d’un haricot là-bas…

 

Bref, nous voici arrivé dans la ville qui pourrait résumer à elle seule l’histoire des Etats-Unis. En effet, c’est à Boston qu’à débuté la guerre d’indépendance des USA avec la bataille de Lexington qui débuta en 1775 et qui eut lieu à une trentaine de kilomètres de Boston puis par la bataille de Bunker Hill (à Charleston face à Boston), perdue par les insurgés américains (on les appelait les « Patriots », d’où le nom de l’équipe de football américain autrefois nommée Boston Patriots et aujourd’hui appelée New England Patriots). En 1776, George Washington reprendra la ville aux roast beefs. Boston est désormais surnommée le « berceau de liberté ». L’ami George s’y croit déjà et l’indépendance des USA est déclarée le 4 juillet 1776 et lue pour la première fois le 18 du haut du balcon de la « Old State House » (ancien capitole) de Boston alors que les English et les « Patriots » resteront encore en guerre jusqu’en 1783 et la signature du traité de Versailles à ne pas confondre avec le traité de Versailles de 1919 et du traité de Paris (rédigé par un natif de Boston, Benjamin Franklin) qui garantit l’indépendance et l’évacuation des troupes britanniques.

 

Nous avons donc bien entendu être voir la « Old State House » en imaginant la scène historique de la première lecture de la déclaration d’indépendance. Ce bâtiment, comme les principaux de la ville, est très facile à repérer car la Ville a eu la bonne idée de tracer au sol une ligne rouge (la « Freedom Trail ») permettant de suivre l’itinéraire menant aux principales curiosités historiques de Boston. 

DSC01723-copie-1.jpg
Balcon historique de Old State House

 

Donc, après un match de rugby France/Blacks mythique, mémorable et très arrosé dans un bar irlandais de la ville, nous nous sommes remis de nos émotions en essayant (sans trop zig zaguer) de suivre cette fameuse ligne rouge. La ville est très charmante et ressemble assez aux villes européennes (petites rues sinueuses, restaurants dans tous les coins, ambiance provinciale et chaleureuse avec son « Little Italy » et ses pubs irlandais. Resto italien et limoncello pour terminer la soirée. 

Le dimanche, départ pour Harvard, histoire de postuler à un MBA en finance si on ne sait pas quoi faire de 200 000 dollars et qu’on a autant de neurones que de billets verts ! Campus charmant et verdoyant situé à Cambridge (à ne pas confondre avec la fameuse Fac anglaise). Rues très animées (concerts, stands à gogos), Columbus Day oblige ! (fête de la découverte du nouveau monde par tonton Christobal). Ensuite, dégustations de la meilleur Frozen Margarita que j’ai jamais goûtée avec un choix de parfums impressionnant. 

Lundi, visite du « Fine Arts Museum », un superbe musée pour tous les goûts (Egypte, Grèce Antique, art indien, chinois, tableaux impressionnistes français et américains…). 

Bref une ville très agréable tant au niveau culturelle, architectural, historique, qu’au niveau de son ambiance très étudiante) même si personnellement, je conserve une large préférence pour ma chère New York City… that never sleeps (dixit Sinatra et moi !).

Malgré tout, je souhaite fortement y retourner histoire d’aller jeter un coup d’œil au célébrissime MIT (Massachusetts Institute of Technology), au musée JFK (et oui, lui aussi est un natif de Boston – de Brookline plus précisément, en banlieue), à Beacon Hill (quartier huppé de Ally Mc Beal) et à l’aquarium qui paraît-il est une perle (dixit mon pote Lolo du CIC). 

Enfin, coté prononciation, évitez de dire Boston mais prononcez plutôt « Basten » ou quelque chose dans le genre ! 

Et pour éviter toute question à deux dollars de la part des bras cassés de l’équipe de basket de Beauzac, non je n’ai pas croisé Lary (l’ahuri) Bird dans la rue et encore moins Kevin Mc (Do !) Hale. Ils doivent sûrement se reposer dans le « Foyer Bon Secours » de Boston tout en dépoussiérant leurs titres NBA ! 

Pour finir, j’en profite pour faire un petit clin d’œil à mon ami Alex (Dawsy pour les intimes) de la BNP qui je crois connaît bien la ville ainsi que Philou (qui doit potasser un peu son histoire de Boston !).

 

 

Petit pot pourri sur Boston

 

Les chansons incontournables (aller sur www.deezer.com pour les écouter)

The Bee Gees – Massachusetts (à prononcer « Masse (t)a chaussette » si vous y arrivez pas !)

http://www.lyricsdepot.com/the-bee-gees/massachusetts.html

The Standells – Dirty Water (merci de m’avoir fait découvrir cette Nugget mon ami Eric D, pour Dylan bien sûr) avec leur mythique « Boston, you’re my Home » !

http://www.stlyrics.com/lyrics/feverpitch/dirtywater.htm

 

Les groupes originaires de Boston

Aerosmith, The Cars…

 

Le truc à dire pour se la péter en société

« J’ai un entretien pour le BCG »

Si on est OUT on comprend : Zut, j’ai oublié de me faire vacciner !

Si on est IN on comprend : Bon, je vais décrocher un poste pour le Boston Consulting Group !

 

Les anecdotes sur Benjamin Franklin (merci Wiki !)

- Le 31 décembre 1739 Benjamin Franklin aurait acheté sa première bière (premier achat documenté). Il s'est toujours battu contre l'alcoolisme en dissuadant les personnes qu'il rencontrait de boire même s'il avoue en avoir déjà bu plus que de raison lors de débats dans des tavernes...

- Benjamin Franklin a deux dates de naissance en raison de la mise en place du calendrier grégorien mis en place en Angleterre et dans les colonies britanniques en 1752 (alors qu'il fut institué en 1582 par le pape Grégoire XIII). Ses deux dates de naissance sont donc le 6 et le 17 janvier 1706 en fonction du calendrier utilisé.

- Benjamin Franklin a été l'un des hommes qui ont signé une certification officielle pour valider le vol en ballon réalisé par les frères Montgolfier.

- Benjamin Franklin aurait reçu et écrit du courrier à plus de 650 personnes.

- Benjamin Franklin a été le premier homme à proposer le décalage horaire, pour économiser du bois. Le décalage horaire a été mis en place aux États-Unis pendant la Première Guerre mondiale pour économiser de l'essence cette fois-ci.

- Benjamin Franklin aurait préféré que le symbole des USA ne soit pas l'aigle, mais la dinde. La dinde pour lui est un animal avec un "caractère plus moral" que l'aigle. L'aigle fut finalement choisi car c'est un oiseau qui est plus respecté.

- Benjamin Franklin était persuadé des vertus de l'air frais (comme le montre son concept de cheminée), il prenait des "bains d'air frais" en restant presque chaque jour une heure debout ou assis nu dans sa chambre.

- Benjamin Franklin avait fait des calculs pour évaluer la population des États-unis. En 1890, ses prévisions se sont avérées exactes avec une précision de 99,87 %.

Par Black Sabbath 43
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Vendredi 5 octobre 2007

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Cocktails -Verre plein…je te vide, verre vide….je te plains

 

Etant fan de cocktails, je ne pouvais pas passer à coté d’un article consacré aux cocktails new yorkais !

 

Voici donc répertoriés quelques cocktails typiquement new-yorkais que j’ai eu bien entendu l’occasion de tester ! Recettes à multiples variantes ! Cheers !

 

Manhattan : 6/10 whisky, 3/10 martini, 1/10 angostura (« hefty » c’est-à-dire costaud)

 

Long Island Iced Tea : vodka, gin, rhum, jus d’orange, jus de citron, coca (un classique)

 

Cosmo(politan) : vodka, cointreau, jus de cranberry (canneberge ou zoooombie en français !), jus de citrons verts (le pécher mignon de ces dames…)

 

Vodka, Cranberry : Un délice ! Mon 1er cocktail à New-York. Belle couleur de ger.. si on en boit trop ! Divine !

 

Martini Cocktails : A l’origine, il s’agit d’un cocktail à base de gin et de martini. Aujourd’hui dans tout bar à cocktails made in USA, les « martini cocktails » sont tous à base de vodka et non de martini ! Si vous demandez un martini dans un bar, on vous servira en fait une vodka pure car la marque Martini est quasiment inconnue aux USA. Et si vous demandez une vodka, ne vous attendez pas à avoir un Martini, vous aurez aussi une vodka ! Ils sont fous ces ricains !

 

Et un typiquement américain (quel sacrilège…) :

 

Mimosa : Champagne, jus d’orange (bu à 10 heures du mat pour l’anniv de mon boss !)

 

PS : vous aurez remarqué, aucun cocktail ne contient de sirop car les américains ne l’ont pas encore découvert hormis leur « Mapple Syrup » (sirop d’érable) qu’ils étalent sur leur pancakes ! Sans parler du pastis, totalement inconnu ici.. donc les perroquets…à oublier !

Par Black Sabbath 43
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